Voici les faits saillants : 

  • Rendement annuel net de 8,9 pour cent 
  • Hausse des actifs de 35,9 milliards de dollars
  • Valeur ajoutée en dollars composée s’établissant à 29,2 milliards de dollars depuis le début de la gestion active
  • Bénéfice net cumulatif de 152,0 milliards de dollars pour la période de cinq exercices, déduction faite de tous les coûts 
  • L’accent mis sur les résultats à long terme a permis la réalisation d’un taux de rendement sur 10 exercices de 11,1 pour cent

TORONTO (ONTARIO) (le 15 mai 2019) : La caisse du RPC a clôturé l’exercice le 31 mars 2019, avec un actif net de 392,0 milliards de dollars, comparativement à 356,1 milliards de dollars à la fin de l’exercice 2018. Cette augmentation de l’actif de 35,9 milliards de dollars est attribuable à un bénéfice net de 32,0 milliards de dollars, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office, et à des cotisations nettes au Régime de pensions du Canada (le RPC) de 3,9 milliards de dollars.

La caisse, qui comprend le compte de base du RPC et le compte supplémentaire du RPC, a réalisé des rendements nets nominaux annualisés sur 10 et sur cinq exercices de 11,1 pour cent et de 10,7 pour cent, respectivement. Pour l’exercice considéré, la caisse a généré un rendement de 8,9 pour cent, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (l’Office).

« L’Office continue d’obtenir des rendements absolus et relatifs solides, et notre excellent rendement sur 10 exercices témoigne de notre contribution à long terme à la viabilité du RPC, a déclaré Mark Machin, président et chef de la direction de l’Office. Nous avons graduellement constitué une plateforme d’investissement mondiale diversifiée et axée sur l’exécution de notre stratégie pluriannuelle – voilà la clé de notre performance financière et de notre réussite future. »

L’exercice 2019 a été marqué par des conditions de marché fluctuantes, le ralentissement survenu sur les marchés boursiers en décembre ayant été précédé et suivi de hausses au début et à la fin de l’exercice. La stratégie de l’Office en matière de gestion de portefeuille profite des périodes de hausse des marchés boursiers, tandis que nos placements dans des actifs non traditionnels et sur les marchés privés contribuent à modérer l’incidence des replis importants affichés par les marchés, même si ces placements produisent de la croissance sur des périodes plus longues. 

« La diversification a nettement porté ses fruits cette année, et nous sommes ravis de constater que la quasi-totalité des services de placement ont fourni un apport positif à nos résultats. Les équipes de placement de l’Office ont également tiré avantage de notre portée internationale et de nos avantages concurrentiels pour réaliser des transactions choisies avec soin et explorer de nouveaux secteurs de croissance », a ajouté M. Machin. 

La progression réalisée par l’Office cette année coïncide avec le 20e anniversaire du début de ses activités d’investissement en vue de servir l’intérêt des cotisants et des bénéficiaires du RPC.

« Depuis le tout début de notre gestion active jusqu’à nos premiers pas sur la scène internationale, l’Office a évolué et a traversé maintes phases au cours des deux dernières décennies, et nous en sommes maintenant à placer les fonds du RPC supplémentaire. Une chose reste toutefois immuable : l’adaptabilité grâce à laquelle nous nous préparons continuellement à la prochaine ère, tout en démontrant notre capacité de saisir les nouvelles occasions qui s’offrent à nous aujourd’hui, a affirmé M. Machin. La performance financière est au cœur des activités de l’Office, et notre stratégie est sur la bonne voie. »

Au cours de la période de cinq exercices incluant l’exercice 2019, l’Office a contribué un montant de 152,0 milliards de dollars au bénéfice net cumulatif de la caisse, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office. Depuis sa création en 1999, l’Office a fourni un apport de 247,6 milliards de dollars sur une base nette.

5-10-return-FR-2019

Rendement du compte de base du RPC et du compte supplémentaire du RPC.

Le compte de base du RPC a clôturé l’exercice le 31 mars 2019, avec un actif net de 391,6 milliards de dollars, comparativement à 356,1 milliards de dollars à la fin de l’exercice 2018. Cette augmentation de 35,5 milliards de dollars de l’actif est attribuable à un bénéfice net de 32,0 milliards de dollars et à des cotisations nettes au RPC de base de 3,5 milliards de dollars. Le compte de base du RPC a réalisé un rendement net de 8,9 pour cent pour l’exercice. 

Les toutes premières cotisations liées au RPC supplémentaire ont été versées au début de janvier 2019. Par conséquent, toutes les sommes liées au compte supplémentaire du RPC sont peu élevées par rapport à celles du compte de base du RPC. Le compte de base du RPC bénéficie des cotisations nettes cumulatives versées depuis les 20 dernières années, qui ne sont pas nécessaires dans l’immédiat pour satisfaire les obligations actuelles au titre du versement des prestations, de son revenu de placement cumulatif ainsi que du portefeuille d’obligations d’État constitué avant la création de l’Office et dont il a hérité. Le montant des cotisations liées au RPC supplémentaire devrait également augmenter graduellement au cours des sept prochaines années.

Le compte supplémentaire du RPC a clôturé l’exercice le 31 mars 2019, avec un actif net de 0,4 milliard de dollars. Le compte supplémentaire du RPC a réalisé un rendement de 11 millions de dollars, soit 5,0 pour cent, pour le premier trimestre (en excluant les coûts de pré-exploitation non récurrents de 9 millions de dollars liés au RPC supplémentaire). 

« Le début de l’intégration, de l’investissement et de la gestion des cotisations au RPC supplémentaire en janvier a marqué un tournant dans l’histoire de l’Office et a constitué le point culminant de plus de un an de préparation. Ce nouveau régime du RPC profite de tous les avantages découlant du réseau mondial, de l’expertise, des stratégies de placement et du cadre de gouvernance des risques de l’Office », a souligné M. Machin. 

Viabilité à long terme 

Tous les trois ans, le Bureau de l’actuaire en chef du Canada effectue un examen indépendant de la viabilité du RPC pour les 75 prochaines années. Dans le plus récent rapport triennal publié en septembre 2016, l’actuaire en chef du Canada a de nouveau confirmé qu’au 31 décembre 2015, le RPC de base demeure viable, selon son taux de cotisation actuel de 9,9 pour cent, tout au long de la période prospective de 75 ans visée dans ce rapport actuariel. 

Les prévisions de l’actuaire en chef reposent sur l’hypothèse selon laquelle le taux de rendement annuel moyen des placements du RPC de base, déduction faite des coûts de placement et des charges d’exploitation de l’Office, sera de 3,9 pour cent supérieur au taux d’inflation des prix à la consommation au Canada au cours des 75 années suivant l’année 2015. Dans un rapport actuariel supplémentaire portant uniquement sur le RPC supplémentaire, ces prévisions reposent sur l’hypothèse correspondante selon laquelle le taux de rendement annuel moyen des placements du RPC supplémentaire sera de 3,55 pour cent. 

Rendement relatif par rapport au portefeuille de référence

L’Office évalue également en dollars l’ensemble de son rendement par rapport à celui d’indices de référence fondés sur le marché, soit les portefeuilles de référence du RPC de base et du RPC supplémentaire, ce qui correspond à la valeur ajoutée en dollars, déduction faite de tous les coûts. Les portefeuilles de référence représentent des portefeuilles à gestion passive d’indices de marchés publics qui reflètent le niveau de risque total à long terme que nous jugeons approprié pour le compte de base du RPC et le compte supplémentaire du RPC. 

Au cours de l’exercice 2019, le RPC de base a généré un rendement net de 8,9 pour cent qui a été supérieur de 2,3 pour cent au rendement de 6,6 pour cent de son portefeuille de référence, ce qui correspond à un rendement net de la valeur ajoutée en dollars de 6,4 milliards de dollars sur un exercice, déduction faite de tous les coûts. 

La croissance de la caisse tient non seulement à la valeur ajoutée pour un exercice donné, mais également à l’incidence cumulative du réinvestissement continu des profits (ou des pertes). Nous calculons la valeur ajoutée en dollars composée comme étant l’excédent de la valeur en dollars nette totale générée par l’Office pour la caisse au moyen de toutes les sources de gestion active, sur les rendements des portefeuilles de référence. L’Office a généré une valeur ajoutée en dollars composée de 29,2 milliards de dollars, déduction faite de tous les coûts, depuis l’adoption de la stratégie de gestion active le 1er avril 2006.

Gestion des coûts de l’Office 

L’Office s’est engagé à assurer une gestion rigoureuse des coûts alors que nous continuons de créer une plateforme mondiale qui améliorera notre capacité à investir à long terme.

Afin de générer un bénéfice net d’exploitation de 32,0 milliards de dollars, déduction faite de tous les coûts, l’Office a engagé des charges d’exploitation de 1 203 millions de dollars, des frais de gestion des placements versés aux gestionnaires externes de 1 586 millions de dollars et des coûts de transaction de 477 millions de dollars. Au total, ces coûts se chiffrent à 3 266 millions de dollars pour l’exercice 2019, comparativement à 3 192 millions de dollars pour l’exercice précédent. Nous présentons le revenu de placement net généré par chacun de nos services de placement déduction faite de ces coûts. Nous présentons ensuite la performance globale de la caisse, déduction faite des coûts, qui comprend l’ensemble des charges d’exploitation de l’Office.

Les charges d’exploitation ont totalisé 1 203 millions de dollars, soit 32,8 cents pour chaque tranche de 100 $ d’actifs investis. Les frais de gestion des placements ont diminué de 152 millions de dollars au cours de l’exercice, en raison des commissions de performance payées aux gestionnaires de fonds externes moins élevées découlant du rendement inférieur des stratégies sur les marchés publics aux deuxième et troisième trimestres. Une tranche des frais de gestion des placements comprend des commissions de performance qui sont versées lorsque les rendements touchés par l’Office sont supérieurs à des taux de rendement minimaux prédéterminés, ce qui contribue à harmoniser les intérêts. 

Les coûts de transaction ont augmenté de 76 millions de dollars par rapport à l’exercice précédent. Les coûts de transaction varient d’un exercice à l’autre puisqu’ils sont directement liés au nombre, à la taille et à la complexité de nos activités de placement au cours d’une période donnée. Au cours de l’exercice 2019, la valeur de 69 des transactions que nous avons conclues s’établissait à plus de 300 millions de dollars chacune.

Les coûts mentionnés précédemment comprennent des coûts de pré-exploitation non récurrents de 9 millions de dollars liés au RPC supplémentaire. Ces coûts de pré-exploitation ont été exclus du calcul du rendement net des placements du RPC supplémentaire susmentionné. Une ventilation des coûts pour les comptes de base et supplémentaire du RPC est présentée dans le rapport annuel de l’Office pour l’exercice 2019, qui est disponible à l’adresse www.cppib.com/fr.

Rendement du portefeuille par catégorie d’actifs

Le tableau ci-dessous présente le rendement du portefeuille par catégorie d’actifs. Le rendement par catégorie d’actifs est présenté pour l’ensemble de la caisse. 

Une ventilation plus détaillée du rendement par service de placement est présentée dans le rapport annuel de l’Office pour l’exercice 2019, qui est disponible à l’adresse www.cppib.com/fr

Fund Returns FR 2019

Composition de l’actif

Nous avons continué à diversifier le portefeuille en fonction des caractéristiques de risque et de rendement de divers actifs et pays au cours de l’exercice 2019. Les actifs canadiens représentaient au total 15,5 pour cent de la caisse et totalisaient 60,9 milliards de dollars. Les actifs étrangers représentaient au total 84,5 pour cent de la caisse et totalisaient 331,1 milliards de dollars. Le tableau qui suit présente la composition de l’actif de la caisse. La composition de l’actif des comptes de base et supplémentaire du RPC est présentée dans le rapport annuel de l’Office.

Asset Class FR 2019 FR

Faits saillants des activités de placement :

Voici les faits saillants pour l’exercice :

Actions de sociétés fermées

  • Acquisition d’Ultimate Software, l’un des plus importants fournisseurs mondiaux de solutions de gestion du capital humain, dans le cadre d’un consortium formé avec Hellman & Friedman, Blackstone et GIC, pour une valeur totale d’environ 11 milliards de dollars américains.
  • Investissement d’un montant de 153 millions de dollars américains dans Think & Learn Pvt. Ltd. (également appelée Byju’s), la plus importante société de technologie éducative de l’Inde, pour une participation directe de 5 pour cent dans la société. 
  • Investissement d’un montant de 500 millions de dollars américains dans la recapitalisation de Berlin Packaging L.L.C., en partenariat avec Oak Hill Capital Partners. Berlin Packaging est l’un des plus importants fournisseurs de produits et de services d’emballage à des sociétés de divers secteurs.
  • Acquisition d’une participation dans Sportradar, de concert avec TCV, pour une valeur d’entreprise de 2,1 milliards d’euros. Sportradar est le chef de file mondial de l’analyse des données sportives et de la mise à profit de leur puissance, et il est le partenaire officiel de la NBA, de la NFL, de la LNH, de la MLB, de la NASCAR ainsi que de la FIFA et de l’UEFA.

Actifs réels

  • Engagement à investir une somme d’environ 1,34 milliard de dollars américains pour une participation de 35 pour cent dans une coentreprise établie avec Williams en vue de l’optimisation des activités du secteur médian dans les régions schisteuses de Marcellus et d’Utica, dans le sud-ouest des États-Unis. 
  • Formation d’une coentreprise avec la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe pour le lancement de la Société Foncière et Immobilière du Grand Paris, une entité d’aménagement et de placement immobilier centrée sur la région parisienne.
  • Investissement dans ChargePoint, le principal réseau de recharge de véhicules électriques au monde, dans le cadre d’un cycle de financement de 240 millions de dollars américains mené par Quantum Energy Partners.
  • Formation d’un partenariat avec GLP et QuadReal Property Group afin de créer GLP Continental Europe Development Partners I (GLP CDP I), et engagement à effectuer un placement initial en titres de capitaux propres de 450 millions d’euros. L’activité principale de GLP CDP I sera l’aménagement d’installations logistiques modernes en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas et en Belgique.
  • Acquisition d’une participation donnant le contrôle dans la société brésilienne de production d’hydroélectricité Companhia Energética de São Paulo (CESP), en partenariat avec Votorantim Energia, pour un investissement total de 1,9 milliard de reales. Après la conclusion de la transaction, CESP s’est vu octroyer une nouvelle concession d’une durée de 30 ans pour la centrale Porto Primavera, en contrepartie d’un paiement de 1,4 milliard de reales.
  • Signature d’une entente en partenariat avec le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario visant l’acquisition d’une participation de 49 pour cent dans Pacifico Sur, une autoroute à péage de 309 kilomètres au Mexique, pour un montant initial de 4 539 millions de pesos (314 millions de dollars), prévoyant la possibilité de faire un second investissement d’un montant maximal de 3 141 millions de pesos (218 millions de dollars) qui sera assujetti à certaines modalités de l’entente. Dans le cadre de ce partenariat, IDEAL détiendra une participation de 51 pour cent dans la concession d’autoroutes Guadalajara-Tepic, S.A. de C.V., concessionnaire de l’autoroute à péage Pacifico Sur.
  • Lancement de l’aménagement du 1133 Melville, une tour de bureaux appelée « The Stack » située au centre-ville de Vancouver. L’Office détient cet immeuble en parts égales avec Oxford Properties Group et vise un investissement d’environ 175 millions de dollars canadiens afin de soutenir l’aménagement sur plusieurs années. Cet aménagement de locaux pour bureaux de catégorie AAA d’une superficie de 540 000 pieds carrés constituera l’un des premiers immeubles de grande hauteur qui aura une empreinte carbone nette nulle au Canada.
  • À titre de membre du consortium Sydney Transport Partners, l’Office a investi dans le projet d’autoroutes à péage WestConnex à Sydney, en Australie. Le consortium a acquis une participation de 51 pour cent dans WestConnex, ce qui représente un produit total de 9,26 milliards de dollars australiens pour l’État de la Nouvelle-Galles-du-Sud. L’Office détient une part de 20,5 pour cent dans la participation du consortium. WestConnex est le plus important projet d’infrastructures routières en cours de construction en Australie. 
  • Formation d’un partenariat avec ESR et sa filiale Kendall Square Asset Management, établie à Séoul, afin d’investir un montant maximal de 500 millions de dollars américains dans une nouvelle entité d’investissement ciblant des installations logistiques modernes en Corée du Sud. Le portefeuille se composera d’installations de catégorie A situées dans des emplacements clés qui satisferont les diverses exigences des locataires. L’entité a initialement investi dans un portefeuille de départ composé de six installations logistiques d’une superficie brute totale de 270 000 mètres carrés.
  • Conclusion d’une transaction avec Enbridge Inc. et ses entités liées aux termes de laquelle l’Office a acquis 49 pour cent de la participation d’Enbridge dans certains actifs terrestres liés à l’énergie renouvelable en Amérique du Nord et 49 pour cent de la participation d’Enbridge dans deux projets éoliens en cours de construction au large de l’Allemagne pour un engagement total d’environ 2,25 milliards de dollars canadiens, ce qui comprend le financement des dépenses de construction futures. En outre, l’Office et Enbridge ont convenu d’établir une coentreprise afin de saisir les occasions d’investissement dans des projets éoliens au large de l’Europe dans l’avenir. 

Placements en instruments de crédit

  • Engagement à participer à un prêt de 500 millions de dollars australiens pour soutenir la création d’un nouveau fonds, de concert avec Challenger Investment Partners (CIP), lequel investira dans des prêts immobiliers du marché intermédiaire en Australie et en Nouvelle-Zélande. CIP assurera la recherche et gérera les placements pour le compte du fonds.

Actions à gestion active

  • Investissement d’environ 750 millions de dollars américains dans Aqua America, la deuxième société de services publics d’eau et d’eaux usées en importance cotée en Bourse aux États-Unis, pour soutenir celle-ci dans le cadre de son acquisition en cours de Peoples Natural Gas.
  • Investissement d’un montant de 50 millions de dollars américains dans le financement par actions privilégiées de série B de Zoox, une société de technologie américaine qui se concentre sur l’élaboration d’une solution entièrement intégrée de déplacement par véhicules autonomes, ce qui comprend la construction et l’exploitation d’une flotte de taxis autonomes spécialement conçus. 
  • Investissement d’un montant de 600 millions de dollars américains dans Ant International Co., Limited, une filiale de Ant Small and Micro Financial Services Group Co., Ltd. (Ant Financial). Ant Financial est une société de technologie spécialisée dans l’offre de services financiers plus sûrs, transparents, économiques et inclusifs aux particuliers et aux petites et moyennes entreprises à l’échelle mondiale.

Cession d’actifs :

  • Vente de notre participation de 50 pour cent dans cinq installations logistiques modernes au sein du portefeuille de GLP Japan Development Venture I (GLP JDV I). Le produit net de la vente s’élève à approximativement 20,5 milliards de yens japonais (255,2 millions de dollars). L’investissement initial dans GLP JDV I a été effectué en 2011.
  • Vente de notre participation de 50 pour cent dans l’immeuble Samsung SDS, un immeuble de bureaux d’une superficie de 1,1 million de pieds carrés situé à Séoul, en Corée du Sud. Le produit net de la vente s’élève à environ 182,4 milliards de wons coréens (214,7 millions de dollars). Cette participation a été initialement acquise en 2013.
  • Vente de notre participation de 45 pour cent dans l’immeuble The Warner Building, un immeuble de bureaux situé au 1299 Pennsylvania Avenue, à Washington D.C. Le produit net de cette transaction s’élève à environ 47 millions de dollars américains. Cette participation a été initialement acquise en 2010.

Voici les faits saillants de nos activités de placement après la fin de l’exercice :

  • Engagement à investir une somme d’approximativement 900 millions de dollars américains, dans le cadre d’un consortium, en vue de l’acquisition d’Inmarsat plc, l’un des principaux fournisseurs de services mobiles par satellite au Royaume-Uni.

Cession d’actifs :

  • Acceptation de vendre Acelity Inc. pour un montant total d’environ 6,725 milliards de dollars américains, dans le cadre de notre consortium formé avec Apax Partners et l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public. Acelity est un chef de file dans le domaine des produits liés à la thérapie par pression négative, des pansements sophistiqués pour les plaies et des pansements chirurgicaux spécialisés.
  • Acceptation de vendre notre participation de 19 pour cent dans Advanced Disposal Services Inc. en soutenant son acquisition par Waste Management Inc., sous réserve d’une convention de vote. La transaction est assujettie aux approbations réglementaires et à l’approbation des actionnaires, et le produit net devrait se chiffrer à 549 millions de dollars américains.
  • Acceptation de vendre notre participation de 40 pour cent dans Solveig Gas HoldCo A/S, une société qui détenait une participation de 25,6 pour cent dans Gassled, un réseau de transport de gaz naturel en Norvège.

Faits saillants de l’Office :

  • En octobre 2018, Kelly Shen a été nommée directrice générale principale et chef des données et de la technologie, un rôle nouvellement créé au sein de l’équipe de la haute direction.
  • En janvier 2019, nous avons émis nos premières obligations vertes libellées en euros. La vente de ces obligations à taux fixe à 10 ans d’une valeur de 1 milliard d’euros nous permettra d’investir davantage dans des actifs admissibles comme des projets d’énergie renouvelable ou de gestion de l’eau ainsi que des projets immobiliers, en plus de diversifier le bassin d’investisseurs de la caisse. Cette émission s’inscrit dans la foulée de notre émission d’obligations vertes initiale d’une valeur de 1,5 milliard de dollars en juin 2018, une première parmi les caisses de retraite.
  • Nous avons entrepris la surveillance et la gestion des cotisations au RPC supplémentaire qui ont commencé en janvier 2019. Les cotisations, les prestations et les actifs connexes au titre du RPC supplémentaire doivent être comptabilisés séparément de ceux du RPC de base, bien que tous les actifs soient détenus par l’Office. 
  • En décembre 2018, nous avons adopté une politique visant à voter contre le président du comité du conseil d’administration chargé de la mise en candidature d’administrateurs des sociétés ouvertes dans lesquelles l’Office investit si le conseil ne compte aucune femme. Ce programme international vise à améliorer l’équilibre des genres et l’efficacité des conseils d’administration de sociétés ouvertes partout dans le monde. 
  • Le mandat de Heather Monroe-Blum à titre de présidente du conseil d’administration a été renouvelé et il prendra fin en octobre 2020. Mme Monroe-Blum a été nommée administratrice de l’Office en 2010 et elle est présidente du conseil depuis 2014. Elle siège également au conseil d’administration de la Banque Royale du Canada et préside celui de la Fondation Gardiner, et elle a été principale et vice-chancelière (rectrice) de l’Université McGill de 2003 à 2013. 
  • Chuck Magro a été nommé au conseil d’administration en juillet 2018. M. Magro est président et chef de la direction de Nutrien Ltd. Il est membre des conseils d’administration de l’International Fertilizer Association et de l’International Plant Nutrition Institute, et il est président des conseils d’administration de Canpotex Limited, du Fertilizer Institute et de la Nutrients for Life Foundation.
  • Sylvia Chrominska a été nommée au conseil d’administration en septembre 2018. Mme Chrominska siège au conseil de Wajax Inc. et en préside le comité des ressources humaines et de la rémunération, elle siège au conseil d’Emera Inc. et en préside le comité de gestion des ressources et de la rémunération, elle est présidente du conseil du Festival de Stratford et elle siège au conseil de l’Université Western Ontario.
  • William « Mark » Evans a été nommé au conseil d’administration en mai 2019. M. Evans est investisseur en technologie. Il a été membre du comité de direction de Goldman Sachs, fonction qu’il a occupée pendant 15 ans en Europe, en Asie et aux États-Unis. Il s’est ensuite joint au programme d’entrepreneur en résidence de Benchmark Capital pour occuper par la suite le poste d’associé commandité de Benchmark Europe/Balderton Capital. Il a de plus été cofondateur de TrustBridge Partners, en Chine, et de Kindred Capital, en Europe.

À propos de l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada 

L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (l’Office) est un organisme de gestion de placements professionnel qui investit, dans l’intérêt de 20 millions de cotisants et de bénéficiaires, les fonds dont le Régime de pensions du Canada (le RPC) n’a pas besoin pour verser les prestations de retraite courantes. Afin de diversifier le portefeuille, l’Office investit dans des actions de sociétés ouvertes, des actions de sociétés fermées, des biens immobiliers, des infrastructures et des titres à revenu fixe. L’Office a son siège social à Toronto et compte des bureaux à Hong Kong, à Londres, au Luxembourg, à Mumbai, à New York, à São Paulo et à Sydney. Sa gouvernance et sa gestion sont distinctes de celles du Régime de pensions du Canada. L’Office n’a pas de lien de dépendance avec les gouvernements. Au 31 mars 2019, la caisse du RPC totalisait 392,0 milliards de dollars canadiens. Pour de plus amples renseignements sur l’OIRPC, veuillez consulter le site www.cppib.com ou nous suivre sur LinkedInFacebook ou Twitter.

Mise en garde

Le présent communiqué contient des déclarations prospectives concernant la performance financière ou opérationnelle future de l’Office et ses stratégies ou ses attentes. Les déclarations prospectives se reconnaissent habituellement à l’emploi de termes comme « tendance », « éventuel », « possibilité », « croire », « prévoir », « s’attendre à », « actuel », « avoir l’intention de », « estimer », « position », « supposer », « perspectives », « continuer », « demeurer », « maintenir », « soutenir », « viser », « atteindre », ainsi qu’à l’emploi de la forme future ou conditionnelle des verbes tels que « être », « devoir » ou « pouvoir » et d’expressions similaires. Les déclarations prospectives ne représentent pas des faits passés, mais plutôt les prévisions actuelles de l’Office à l’égard des résultats et des événements futurs. Ces déclarations prospectives sont assujetties à un certain nombre de risques et d’incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats ou événements réels diffèrent considérablement des attentes actuelles, notamment en ce qui a trait au revenu de placement disponible, aux acquisitions prévues, aux approbations réglementaires et autres et aux conditions de placement en général. Bien que l’Office soit d’avis que les hypothèses qui les sous-tendent sont raisonnables, ces déclarations prospectives ne constituent pas une garantie de la performance future et, par conséquent, les lecteurs sont priés de ne pas se fier indûment à ces déclarations en raison de leur nature incertaine. L’Office ne s’engage pas à mettre à jour publiquement ces déclarations à la lumière de nouvelles informations, par suite d’événements futurs, de changements de circonstances ou pour toute autre raison. L’information présentée sur le site Web de l’Office, sur LinkedIn, Facebook, Twitter ou sur tout autre moyen de communication public ne fait pas partie intégrante de ce communiqué.

Tous les montants sont exprimés en dollars canadiens, sauf indication contraire.

Voici les faits saillants : 

  • Rendement annuel net de 8,9 pour cent 
  • Hausse des actifs de 35,9 milliards de dollars
  • Valeur ajoutée en dollars composée s’établissant à 29,2 milliards de dollars depuis le début de la gestion active
  • Bénéfice net cumulatif de 152,0 milliards de dollars pour la période de cinq exercices, déduction faite de tous les coûts 
  • L’accent mis sur les résultats à long terme a permis la réalisation d’un taux de rendement sur 10 exercices de 11,1 pour cent

TORONTO (ONTARIO) (le 15 mai 2019) : La caisse du RPC a clôturé l’exercice le 31 mars 2019, avec un actif net de 392,0 milliards de dollars, comparativement à 356,1 milliards de dollars à la fin de l’exercice 2018. Cette augmentation de l’actif de 35,9 milliards de dollars est attribuable à un bénéfice net de 32,0 milliards de dollars, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office, et à des cotisations nettes au Régime de pensions du Canada (le RPC) de 3,9 milliards de dollars.

La caisse, qui comprend le compte de base du RPC et le compte supplémentaire du RPC, a réalisé des rendements nets nominaux annualisés sur 10 et sur cinq exercices de 11,1 pour cent et de 10,7 pour cent, respectivement. Pour l’exercice considéré, la caisse a généré un rendement de 8,9 pour cent, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (l’Office).

« L’Office continue d’obtenir des rendements absolus et relatifs solides, et notre excellent rendement sur 10 exercices témoigne de notre contribution à long terme à la viabilité du RPC, a déclaré Mark Machin, président et chef de la direction de l’Office. Nous avons graduellement constitué une plateforme d’investissement mondiale diversifiée et axée sur l’exécution de notre stratégie pluriannuelle – voilà la clé de notre performance financière et de notre réussite future. »

L’exercice 2019 a été marqué par des conditions de marché fluctuantes, le ralentissement survenu sur les marchés boursiers en décembre ayant été précédé et suivi de hausses au début et à la fin de l’exercice. La stratégie de l’Office en matière de gestion de portefeuille profite des périodes de hausse des marchés boursiers, tandis que nos placements dans des actifs non traditionnels et sur les marchés privés contribuent à modérer l’incidence des replis importants affichés par les marchés, même si ces placements produisent de la croissance sur des périodes plus longues. 

« La diversification a nettement porté ses fruits cette année, et nous sommes ravis de constater que la quasi-totalité des services de placement ont fourni un apport positif à nos résultats. Les équipes de placement de l’Office ont également tiré avantage de notre portée internationale et de nos avantages concurrentiels pour réaliser des transactions choisies avec soin et explorer de nouveaux secteurs de croissance », a ajouté M. Machin. 

La progression réalisée par l’Office cette année coïncide avec le 20e anniversaire du début de ses activités d’investissement en vue de servir l’intérêt des cotisants et des bénéficiaires du RPC.

« Depuis le tout début de notre gestion active jusqu’à nos premiers pas sur la scène internationale, l’Office a évolué et a traversé maintes phases au cours des deux dernières décennies, et nous en sommes maintenant à placer les fonds du RPC supplémentaire. Une chose reste toutefois immuable : l’adaptabilité grâce à laquelle nous nous préparons continuellement à la prochaine ère, tout en démontrant notre capacité de saisir les nouvelles occasions qui s’offrent à nous aujourd’hui, a affirmé M. Machin. La performance financière est au cœur des activités de l’Office, et notre stratégie est sur la bonne voie. »

Au cours de la période de cinq exercices incluant l’exercice 2019, l’Office a contribué un montant de 152,0 milliards de dollars au bénéfice net cumulatif de la caisse, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office. Depuis sa création en 1999, l’Office a fourni un apport de 247,6 milliards de dollars sur une base nette.

5-10-return-FR-2019

Rendement du compte de base du RPC et du compte supplémentaire du RPC.

Le compte de base du RPC a clôturé l’exercice le 31 mars 2019, avec un actif net de 391,6 milliards de dollars, comparativement à 356,1 milliards de dollars à la fin de l’exercice 2018. Cette augmentation de 35,5 milliards de dollars de l’actif est attribuable à un bénéfice net de 32,0 milliards de dollars et à des cotisations nettes au RPC de base de 3,5 milliards de dollars. Le compte de base du RPC a réalisé un rendement net de 8,9 pour cent pour l’exercice. 

Les toutes premières cotisations liées au RPC supplémentaire ont été versées au début de janvier 2019. Par conséquent, toutes les sommes liées au compte supplémentaire du RPC sont peu élevées par rapport à celles du compte de base du RPC. Le compte de base du RPC bénéficie des cotisations nettes cumulatives versées depuis les 20 dernières années, qui ne sont pas nécessaires dans l’immédiat pour satisfaire les obligations actuelles au titre du versement des prestations, de son revenu de placement cumulatif ainsi que du portefeuille d’obligations d’État constitué avant la création de l’Office et dont il a hérité. Le montant des cotisations liées au RPC supplémentaire devrait également augmenter graduellement au cours des sept prochaines années.

Le compte supplémentaire du RPC a clôturé l’exercice le 31 mars 2019, avec un actif net de 0,4 milliard de dollars. Le compte supplémentaire du RPC a réalisé un rendement de 11 millions de dollars, soit 5,0 pour cent, pour le premier trimestre (en excluant les coûts de pré-exploitation non récurrents de 9 millions de dollars liés au RPC supplémentaire). 

« Le début de l’intégration, de l’investissement et de la gestion des cotisations au RPC supplémentaire en janvier a marqué un tournant dans l’histoire de l’Office et a constitué le point culminant de plus de un an de préparation. Ce nouveau régime du RPC profite de tous les avantages découlant du réseau mondial, de l’expertise, des stratégies de placement et du cadre de gouvernance des risques de l’Office », a souligné M. Machin. 

Viabilité à long terme 

Tous les trois ans, le Bureau de l’actuaire en chef du Canada effectue un examen indépendant de la viabilité du RPC pour les 75 prochaines années. Dans le plus récent rapport triennal publié en septembre 2016, l’actuaire en chef du Canada a de nouveau confirmé qu’au 31 décembre 2015, le RPC de base demeure viable, selon son taux de cotisation actuel de 9,9 pour cent, tout au long de la période prospective de 75 ans visée dans ce rapport actuariel. 

Les prévisions de l’actuaire en chef reposent sur l’hypothèse selon laquelle le taux de rendement annuel moyen des placements du RPC de base, déduction faite des coûts de placement et des charges d’exploitation de l’Office, sera de 3,9 pour cent supérieur au taux d’inflation des prix à la consommation au Canada au cours des 75 années suivant l’année 2015. Dans un rapport actuariel supplémentaire portant uniquement sur le RPC supplémentaire, ces prévisions reposent sur l’hypothèse correspondante selon laquelle le taux de rendement annuel moyen des placements du RPC supplémentaire sera de 3,55 pour cent. 

Rendement relatif par rapport au portefeuille de référence

L’Office évalue également en dollars l’ensemble de son rendement par rapport à celui d’indices de référence fondés sur le marché, soit les portefeuilles de référence du RPC de base et du RPC supplémentaire, ce qui correspond à la valeur ajoutée en dollars, déduction faite de tous les coûts. Les portefeuilles de référence représentent des portefeuilles à gestion passive d’indices de marchés publics qui reflètent le niveau de risque total à long terme que nous jugeons approprié pour le compte de base du RPC et le compte supplémentaire du RPC. 

Au cours de l’exercice 2019, le RPC de base a généré un rendement net de 8,9 pour cent qui a été supérieur de 2,3 pour cent au rendement de 6,6 pour cent de son portefeuille de référence, ce qui correspond à un rendement net de la valeur ajoutée en dollars de 6,4 milliards de dollars sur un exercice, déduction faite de tous les coûts. 

La croissance de la caisse tient non seulement à la valeur ajoutée pour un exercice donné, mais également à l’incidence cumulative du réinvestissement continu des profits (ou des pertes). Nous calculons la valeur ajoutée en dollars composée comme étant l’excédent de la valeur en dollars nette totale générée par l’Office pour la caisse au moyen de toutes les sources de gestion active, sur les rendements des portefeuilles de référence. L’Office a généré une valeur ajoutée en dollars composée de 29,2 milliards de dollars, déduction faite de tous les coûts, depuis l’adoption de la stratégie de gestion active le 1er avril 2006.

Gestion des coûts de l’Office 

L’Office s’est engagé à assurer une gestion rigoureuse des coûts alors que nous continuons de créer une plateforme mondiale qui améliorera notre capacité à investir à long terme.

Afin de générer un bénéfice net d’exploitation de 32,0 milliards de dollars, déduction faite de tous les coûts, l’Office a engagé des charges d’exploitation de 1 203 millions de dollars, des frais de gestion des placements versés aux gestionnaires externes de 1 586 millions de dollars et des coûts de transaction de 477 millions de dollars. Au total, ces coûts se chiffrent à 3 266 millions de dollars pour l’exercice 2019, comparativement à 3 192 millions de dollars pour l’exercice précédent. Nous présentons le revenu de placement net généré par chacun de nos services de placement déduction faite de ces coûts. Nous présentons ensuite la performance globale de la caisse, déduction faite des coûts, qui comprend l’ensemble des charges d’exploitation de l’Office.

Les charges d’exploitation ont totalisé 1 203 millions de dollars, soit 32,8 cents pour chaque tranche de 100 $ d’actifs investis. Les frais de gestion des placements ont diminué de 152 millions de dollars au cours de l’exercice, en raison des commissions de performance payées aux gestionnaires de fonds externes moins élevées découlant du rendement inférieur des stratégies sur les marchés publics aux deuxième et troisième trimestres. Une tranche des frais de gestion des placements comprend des commissions de performance qui sont versées lorsque les rendements touchés par l’Office sont supérieurs à des taux de rendement minimaux prédéterminés, ce qui contribue à harmoniser les intérêts. 

Les coûts de transaction ont augmenté de 76 millions de dollars par rapport à l’exercice précédent. Les coûts de transaction varient d’un exercice à l’autre puisqu’ils sont directement liés au nombre, à la taille et à la complexité de nos activités de placement au cours d’une période donnée. Au cours de l’exercice 2019, la valeur de 69 des transactions que nous avons conclues s’établissait à plus de 300 millions de dollars chacune.

Les coûts mentionnés précédemment comprennent des coûts de pré-exploitation non récurrents de 9 millions de dollars liés au RPC supplémentaire. Ces coûts de pré-exploitation ont été exclus du calcul du rendement net des placements du RPC supplémentaire susmentionné. Une ventilation des coûts pour les comptes de base et supplémentaire du RPC est présentée dans le rapport annuel de l’Office pour l’exercice 2019, qui est disponible à l’adresse www.cppib.com/fr.

Rendement du portefeuille par catégorie d’actifs

Le tableau ci-dessous présente le rendement du portefeuille par catégorie d’actifs. Le rendement par catégorie d’actifs est présenté pour l’ensemble de la caisse. 

Une ventilation plus détaillée du rendement par service de placement est présentée dans le rapport annuel de l’Office pour l’exercice 2019, qui est disponible à l’adresse www.cppib.com/fr

Fund Returns FR 2019

Composition de l’actif

Nous avons continué à diversifier le portefeuille en fonction des caractéristiques de risque et de rendement de divers actifs et pays au cours de l’exercice 2019. Les actifs canadiens représentaient au total 15,5 pour cent de la caisse et totalisaient 60,9 milliards de dollars. Les actifs étrangers représentaient au total 84,5 pour cent de la caisse et totalisaient 331,1 milliards de dollars. Le tableau qui suit présente la composition de l’actif de la caisse. La composition de l’actif des comptes de base et supplémentaire du RPC est présentée dans le rapport annuel de l’Office.

Asset Class FR 2019 FR

Faits saillants des activités de placement :

Voici les faits saillants pour l’exercice :

Actions de sociétés fermées

  • Acquisition d’Ultimate Software, l’un des plus importants fournisseurs mondiaux de solutions de gestion du capital humain, dans le cadre d’un consortium formé avec Hellman & Friedman, Blackstone et GIC, pour une valeur totale d’environ 11 milliards de dollars américains.
  • Investissement d’un montant de 153 millions de dollars américains dans Think & Learn Pvt. Ltd. (également appelée Byju’s), la plus importante société de technologie éducative de l’Inde, pour une participation directe de 5 pour cent dans la société. 
  • Investissement d’un montant de 500 millions de dollars américains dans la recapitalisation de Berlin Packaging L.L.C., en partenariat avec Oak Hill Capital Partners. Berlin Packaging est l’un des plus importants fournisseurs de produits et de services d’emballage à des sociétés de divers secteurs.
  • Acquisition d’une participation dans Sportradar, de concert avec TCV, pour une valeur d’entreprise de 2,1 milliards d’euros. Sportradar est le chef de file mondial de l’analyse des données sportives et de la mise à profit de leur puissance, et il est le partenaire officiel de la NBA, de la NFL, de la LNH, de la MLB, de la NASCAR ainsi que de la FIFA et de l’UEFA.

Actifs réels

  • Engagement à investir une somme d’environ 1,34 milliard de dollars américains pour une participation de 35 pour cent dans une coentreprise établie avec Williams en vue de l’optimisation des activités du secteur médian dans les régions schisteuses de Marcellus et d’Utica, dans le sud-ouest des États-Unis. 
  • Formation d’une coentreprise avec la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe pour le lancement de la Société Foncière et Immobilière du Grand Paris, une entité d’aménagement et de placement immobilier centrée sur la région parisienne.
  • Investissement dans ChargePoint, le principal réseau de recharge de véhicules électriques au monde, dans le cadre d’un cycle de financement de 240 millions de dollars américains mené par Quantum Energy Partners.
  • Formation d’un partenariat avec GLP et QuadReal Property Group afin de créer GLP Continental Europe Development Partners I (GLP CDP I), et engagement à effectuer un placement initial en titres de capitaux propres de 450 millions d’euros. L’activité principale de GLP CDP I sera l’aménagement d’installations logistiques modernes en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas et en Belgique.
  • Acquisition d’une participation donnant le contrôle dans la société brésilienne de production d’hydroélectricité Companhia Energética de São Paulo (CESP), en partenariat avec Votorantim Energia, pour un investissement total de 1,9 milliard de reales. Après la conclusion de la transaction, CESP s’est vu octroyer une nouvelle concession d’une durée de 30 ans pour la centrale Porto Primavera, en contrepartie d’un paiement de 1,4 milliard de reales.
  • Signature d’une entente en partenariat avec le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario visant l’acquisition d’une participation de 49 pour cent dans Pacifico Sur, une autoroute à péage de 309 kilomètres au Mexique, pour un montant initial de 4 539 millions de pesos (314 millions de dollars), prévoyant la possibilité de faire un second investissement d’un montant maximal de 3 141 millions de pesos (218 millions de dollars) qui sera assujetti à certaines modalités de l’entente. Dans le cadre de ce partenariat, IDEAL détiendra une participation de 51 pour cent dans la concession d’autoroutes Guadalajara-Tepic, S.A. de C.V., concessionnaire de l’autoroute à péage Pacifico Sur.
  • Lancement de l’aménagement du 1133 Melville, une tour de bureaux appelée « The Stack » située au centre-ville de Vancouver. L’Office détient cet immeuble en parts égales avec Oxford Properties Group et vise un investissement d’environ 175 millions de dollars canadiens afin de soutenir l’aménagement sur plusieurs années. Cet aménagement de locaux pour bureaux de catégorie AAA d’une superficie de 540 000 pieds carrés constituera l’un des premiers immeubles de grande hauteur qui aura une empreinte carbone nette nulle au Canada.
  • À titre de membre du consortium Sydney Transport Partners, l’Office a investi dans le projet d’autoroutes à péage WestConnex à Sydney, en Australie. Le consortium a acquis une participation de 51 pour cent dans WestConnex, ce qui représente un produit total de 9,26 milliards de dollars australiens pour l’État de la Nouvelle-Galles-du-Sud. L’Office détient une part de 20,5 pour cent dans la participation du consortium. WestConnex est le plus important projet d’infrastructures routières en cours de construction en Australie. 
  • Formation d’un partenariat avec ESR et sa filiale Kendall Square Asset Management, établie à Séoul, afin d’investir un montant maximal de 500 millions de dollars américains dans une nouvelle entité d’investissement ciblant des installations logistiques modernes en Corée du Sud. Le portefeuille se composera d’installations de catégorie A situées dans des emplacements clés qui satisferont les diverses exigences des locataires. L’entité a initialement investi dans un portefeuille de départ composé de six installations logistiques d’une superficie brute totale de 270 000 mètres carrés.
  • Conclusion d’une transaction avec Enbridge Inc. et ses entités liées aux termes de laquelle l’Office a acquis 49 pour cent de la participation d’Enbridge dans certains actifs terrestres liés à l’énergie renouvelable en Amérique du Nord et 49 pour cent de la participation d’Enbridge dans deux projets éoliens en cours de construction au large de l’Allemagne pour un engagement total d’environ 2,25 milliards de dollars canadiens, ce qui comprend le financement des dépenses de construction futures. En outre, l’Office et Enbridge ont convenu d’établir une coentreprise afin de saisir les occasions d’investissement dans des projets éoliens au large de l’Europe dans l’avenir. 

Placements en instruments de crédit

  • Engagement à participer à un prêt de 500 millions de dollars australiens pour soutenir la création d’un nouveau fonds, de concert avec Challenger Investment Partners (CIP), lequel investira dans des prêts immobiliers du marché intermédiaire en Australie et en Nouvelle-Zélande. CIP assurera la recherche et gérera les placements pour le compte du fonds.

Actions à gestion active

  • Investissement d’environ 750 millions de dollars américains dans Aqua America, la deuxième société de services publics d’eau et d’eaux usées en importance cotée en Bourse aux États-Unis, pour soutenir celle-ci dans le cadre de son acquisition en cours de Peoples Natural Gas.
  • Investissement d’un montant de 50 millions de dollars américains dans le financement par actions privilégiées de série B de Zoox, une société de technologie américaine qui se concentre sur l’élaboration d’une solution entièrement intégrée de déplacement par véhicules autonomes, ce qui comprend la construction et l’exploitation d’une flotte de taxis autonomes spécialement conçus. 
  • Investissement d’un montant de 600 millions de dollars américains dans Ant International Co., Limited, une filiale de Ant Small and Micro Financial Services Group Co., Ltd. (Ant Financial). Ant Financial est une société de technologie spécialisée dans l’offre de services financiers plus sûrs, transparents, économiques et inclusifs aux particuliers et aux petites et moyennes entreprises à l’échelle mondiale.

Cession d’actifs :

  • Vente de notre participation de 50 pour cent dans cinq installations logistiques modernes au sein du portefeuille de GLP Japan Development Venture I (GLP JDV I). Le produit net de la vente s’élève à approximativement 20,5 milliards de yens japonais (255,2 millions de dollars). L’investissement initial dans GLP JDV I a été effectué en 2011.
  • Vente de notre participation de 50 pour cent dans l’immeuble Samsung SDS, un immeuble de bureaux d’une superficie de 1,1 million de pieds carrés situé à Séoul, en Corée du Sud. Le produit net de la vente s’élève à environ 182,4 milliards de wons coréens (214,7 millions de dollars). Cette participation a été initialement acquise en 2013.
  • Vente de notre participation de 45 pour cent dans l’immeuble The Warner Building, un immeuble de bureaux situé au 1299 Pennsylvania Avenue, à Washington D.C. Le produit net de cette transaction s’élève à environ 47 millions de dollars américains. Cette participation a été initialement acquise en 2010.

Voici les faits saillants de nos activités de placement après la fin de l’exercice :

  • Engagement à investir une somme d’approximativement 900 millions de dollars américains, dans le cadre d’un consortium, en vue de l’acquisition d’Inmarsat plc, l’un des principaux fournisseurs de services mobiles par satellite au Royaume-Uni.

Cession d’actifs :

  • Acceptation de vendre Acelity Inc. pour un montant total d’environ 6,725 milliards de dollars américains, dans le cadre de notre consortium formé avec Apax Partners et l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public. Acelity est un chef de file dans le domaine des produits liés à la thérapie par pression négative, des pansements sophistiqués pour les plaies et des pansements chirurgicaux spécialisés.
  • Acceptation de vendre notre participation de 19 pour cent dans Advanced Disposal Services Inc. en soutenant son acquisition par Waste Management Inc., sous réserve d’une convention de vote. La transaction est assujettie aux approbations réglementaires et à l’approbation des actionnaires, et le produit net devrait se chiffrer à 549 millions de dollars américains.
  • Acceptation de vendre notre participation de 40 pour cent dans Solveig Gas HoldCo A/S, une société qui détenait une participation de 25,6 pour cent dans Gassled, un réseau de transport de gaz naturel en Norvège.

Faits saillants de l’Office :

  • En octobre 2018, Kelly Shen a été nommée directrice générale principale et chef des données et de la technologie, un rôle nouvellement créé au sein de l’équipe de la haute direction.
  • En janvier 2019, nous avons émis nos premières obligations vertes libellées en euros. La vente de ces obligations à taux fixe à 10 ans d’une valeur de 1 milliard d’euros nous permettra d’investir davantage dans des actifs admissibles comme des projets d’énergie renouvelable ou de gestion de l’eau ainsi que des projets immobiliers, en plus de diversifier le bassin d’investisseurs de la caisse. Cette émission s’inscrit dans la foulée de notre émission d’obligations vertes initiale d’une valeur de 1,5 milliard de dollars en juin 2018, une première parmi les caisses de retraite.
  • Nous avons entrepris la surveillance et la gestion des cotisations au RPC supplémentaire qui ont commencé en janvier 2019. Les cotisations, les prestations et les actifs connexes au titre du RPC supplémentaire doivent être comptabilisés séparément de ceux du RPC de base, bien que tous les actifs soient détenus par l’Office. 
  • En décembre 2018, nous avons adopté une politique visant à voter contre le président du comité du conseil d’administration chargé de la mise en candidature d’administrateurs des sociétés ouvertes dans lesquelles l’Office investit si le conseil ne compte aucune femme. Ce programme international vise à améliorer l’équilibre des genres et l’efficacité des conseils d’administration de sociétés ouvertes partout dans le monde. 
  • Le mandat de Heather Monroe-Blum à titre de présidente du conseil d’administration a été renouvelé et il prendra fin en octobre 2020. Mme Monroe-Blum a été nommée administratrice de l’Office en 2010 et elle est présidente du conseil depuis 2014. Elle siège également au conseil d’administration de la Banque Royale du Canada et préside celui de la Fondation Gardiner, et elle a été principale et vice-chancelière (rectrice) de l’Université McGill de 2003 à 2013. 
  • Chuck Magro a été nommé au conseil d’administration en juillet 2018. M. Magro est président et chef de la direction de Nutrien Ltd. Il est membre des conseils d’administration de l’International Fertilizer Association et de l’International Plant Nutrition Institute, et il est président des conseils d’administration de Canpotex Limited, du Fertilizer Institute et de la Nutrients for Life Foundation.
  • Sylvia Chrominska a été nommée au conseil d’administration en septembre 2018. Mme Chrominska siège au conseil de Wajax Inc. et en préside le comité des ressources humaines et de la rémunération, elle siège au conseil d’Emera Inc. et en préside le comité de gestion des ressources et de la rémunération, elle est présidente du conseil du Festival de Stratford et elle siège au conseil de l’Université Western Ontario.
  • William « Mark » Evans a été nommé au conseil d’administration en mai 2019. M. Evans est investisseur en technologie. Il a été membre du comité de direction de Goldman Sachs, fonction qu’il a occupée pendant 15 ans en Europe, en Asie et aux États-Unis. Il s’est ensuite joint au programme d’entrepreneur en résidence de Benchmark Capital pour occuper par la suite le poste d’associé commandité de Benchmark Europe/Balderton Capital. Il a de plus été cofondateur de TrustBridge Partners, en Chine, et de Kindred Capital, en Europe.

À propos de l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada 

L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (l’Office) est un organisme de gestion de placements professionnel qui investit, dans l’intérêt de 20 millions de cotisants et de bénéficiaires, les fonds dont le Régime de pensions du Canada (le RPC) n’a pas besoin pour verser les prestations de retraite courantes. Afin de diversifier le portefeuille, l’Office investit dans des actions de sociétés ouvertes, des actions de sociétés fermées, des biens immobiliers, des infrastructures et des titres à revenu fixe. L’Office a son siège social à Toronto et compte des bureaux à Hong Kong, à Londres, au Luxembourg, à Mumbai, à New York, à São Paulo et à Sydney. Sa gouvernance et sa gestion sont distinctes de celles du Régime de pensions du Canada. L’Office n’a pas de lien de dépendance avec les gouvernements. Au 31 mars 2019, la caisse du RPC totalisait 392,0 milliards de dollars canadiens. Pour de plus amples renseignements sur l’OIRPC, veuillez consulter le site www.cppib.com ou nous suivre sur LinkedInFacebook ou Twitter.

Mise en garde

Le présent communiqué contient des déclarations prospectives concernant la performance financière ou opérationnelle future de l’Office et ses stratégies ou ses attentes. Les déclarations prospectives se reconnaissent habituellement à l’emploi de termes comme « tendance », « éventuel », « possibilité », « croire », « prévoir », « s’attendre à », « actuel », « avoir l’intention de », « estimer », « position », « supposer », « perspectives », « continuer », « demeurer », « maintenir », « soutenir », « viser », « atteindre », ainsi qu’à l’emploi de la forme future ou conditionnelle des verbes tels que « être », « devoir » ou « pouvoir » et d’expressions similaires. Les déclarations prospectives ne représentent pas des faits passés, mais plutôt les prévisions actuelles de l’Office à l’égard des résultats et des événements futurs. Ces déclarations prospectives sont assujetties à un certain nombre de risques et d’incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats ou événements réels diffèrent considérablement des attentes actuelles, notamment en ce qui a trait au revenu de placement disponible, aux acquisitions prévues, aux approbations réglementaires et autres et aux conditions de placement en général. Bien que l’Office soit d’avis que les hypothèses qui les sous-tendent sont raisonnables, ces déclarations prospectives ne constituent pas une garantie de la performance future et, par conséquent, les lecteurs sont priés de ne pas se fier indûment à ces déclarations en raison de leur nature incertaine. L’Office ne s’engage pas à mettre à jour publiquement ces déclarations à la lumière de nouvelles informations, par suite d’événements futurs, de changements de circonstances ou pour toute autre raison. L’information présentée sur le site Web de l’Office, sur LinkedIn, Facebook, Twitter ou sur tout autre moyen de communication public ne fait pas partie intégrante de ce communiqué.

Tous les montants sont exprimés en dollars canadiens, sauf indication contraire.

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Mei Mavin

Directrice générale,
Communications d’entreprise mondiales
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