08 fevrier 2007

TORONTO (le 8 février 2007) – Au cours du trimestre terminé le 31 décembre 2006, la valeur de la caisse du RPC, qui comprend les revenus de placement et la partie des cotisations dont le RPC n’a pas besoin pour financer les prestations de retraite courantes, s’est accrue de 7,5 milliards de dollars pour atteindre 110,8 milliards de dollars. 

Pendant le trimestre, la caisse du RPC a enregistré un taux de rendement de 8,7 pour cent, soit une augmentation de 8,9 milliards de dollars, tandis qu’elle a versé 1,4 milliard de dollars au titre des prestations du RPC, comme elle le fait habituellement vers la fin de l’année civile. Il en résulte une augmentation globale de 7,5 milliards de dollars de la valeur de la caisse du RPC depuis le 30 septembre 2006. 

Pendant les neuf mois terminés le 31 décembre 2006, la caisse du RPC a affiché un taux de rendement cumulatif de 10,1 pour cent pour l’exercice, ce qui représente 10,3 milliards de dollars. Elle s’est par ailleurs accrue de 2,5 milliards de cotisations dont le RPC n’avait pas besoin pour financer les prestations de retraite courantes. Il en résulte une augmentation globale de 12,8 milliards de dollars de la valeur de la caisse du RPC entre le 1er avril et le 31 décembre 2006. 

« La vigueur des marchés boursiers canadiens et étrangers est le principal facteur qui explique le rendement de placement favorable de la caisse du RPC pour ce trimestre, a déclaré M. David Denison, président et chef de la direction de l’Office. Nous nous félicitons en outre que la poursuite de la diversification de la caisse du RPC dans un éventail plus large de catégories d’actif et de secteurs géographiques ait également contribué à ces solides résultats. » 

Au 31 décembre 2006, la composition de la caisse du RPC était la suivante : actions – 66,8 pour cent (74,1 milliards de dollars), soit 60,4 pour cent (67 milliards de dollars) d’actions de sociétés ouvertes et 6,4 pour cent (7,1 milliards de dollars) d’actions de sociétés fermées; obligations – 22,6 pour cent (25,1 milliards de dollars); placements sensibles à l’inflation – 9,9 pour cent (10,9 milliards de dollars); trésorerie et équivalents de trésorerie – 0,7 pour cent (0,7 milliard de dollars). 


Les cotisations au RPC devraient être supérieures aux prestations versées annuellement jusqu’en 2022, ce qui laisse un délai de 15 ans avant que l’on ait besoin d’une partie du revenu de placement pour financer les prestations du RPC. Selon les estimations de l’actuaire en chef du Canada, au cours des 10 prochaines années, la caisse du RPC poursuivra sa croissance pour atteindre environ 250 milliards de dollars, ce qui en fera l’un des réservoirs de capital d’investissement à but unique les plus importants au monde et qui contribuera à la pérennité du RPC à long terme.

L’Office d’investissement du RPC

L’Office investit les fonds dont le Régime de pensions du Canada n’a pas besoin pour financer les prestations de retraite courantes. Il a reçu son mandat des gouvernements fédéral et provinciaux, et il rend des comptes au Parlement et aux ministres des Finances fédéral et provinciaux, qui sont les gérants du régime, ainsi qu’à 16 millions de cotisants et de bénéficiaires. L’Office, qui se trouve à Toronto et dont la gouvernance et la gestion sont distinctes de celles du Régime de pensions du Canada, n’a pas de lien de dépendance avec les gouvernements. Son exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars. On trouvera de plus amples renseignements sur l’Office à l’adresse www.oirpc.ca.

May Chong

Directrice en chef des communications

416 868-8657

mchong@cppib.ca

08 fevrier 2007

TORONTO (le 8 février 2007) – Au cours du trimestre terminé le 31 décembre 2006, la valeur de la caisse du RPC, qui comprend les revenus de placement et la partie des cotisations dont le RPC n’a pas besoin pour financer les prestations de retraite courantes, s’est accrue de 7,5 milliards de dollars pour atteindre 110,8 milliards de dollars. 

Pendant le trimestre, la caisse du RPC a enregistré un taux de rendement de 8,7 pour cent, soit une augmentation de 8,9 milliards de dollars, tandis qu’elle a versé 1,4 milliard de dollars au titre des prestations du RPC, comme elle le fait habituellement vers la fin de l’année civile. Il en résulte une augmentation globale de 7,5 milliards de dollars de la valeur de la caisse du RPC depuis le 30 septembre 2006. 

Pendant les neuf mois terminés le 31 décembre 2006, la caisse du RPC a affiché un taux de rendement cumulatif de 10,1 pour cent pour l’exercice, ce qui représente 10,3 milliards de dollars. Elle s’est par ailleurs accrue de 2,5 milliards de cotisations dont le RPC n’avait pas besoin pour financer les prestations de retraite courantes. Il en résulte une augmentation globale de 12,8 milliards de dollars de la valeur de la caisse du RPC entre le 1er avril et le 31 décembre 2006. 

« La vigueur des marchés boursiers canadiens et étrangers est le principal facteur qui explique le rendement de placement favorable de la caisse du RPC pour ce trimestre, a déclaré M. David Denison, président et chef de la direction de l’Office. Nous nous félicitons en outre que la poursuite de la diversification de la caisse du RPC dans un éventail plus large de catégories d’actif et de secteurs géographiques ait également contribué à ces solides résultats. » 

Au 31 décembre 2006, la composition de la caisse du RPC était la suivante : actions – 66,8 pour cent (74,1 milliards de dollars), soit 60,4 pour cent (67 milliards de dollars) d’actions de sociétés ouvertes et 6,4 pour cent (7,1 milliards de dollars) d’actions de sociétés fermées; obligations – 22,6 pour cent (25,1 milliards de dollars); placements sensibles à l’inflation – 9,9 pour cent (10,9 milliards de dollars); trésorerie et équivalents de trésorerie – 0,7 pour cent (0,7 milliard de dollars). 


Les cotisations au RPC devraient être supérieures aux prestations versées annuellement jusqu’en 2022, ce qui laisse un délai de 15 ans avant que l’on ait besoin d’une partie du revenu de placement pour financer les prestations du RPC. Selon les estimations de l’actuaire en chef du Canada, au cours des 10 prochaines années, la caisse du RPC poursuivra sa croissance pour atteindre environ 250 milliards de dollars, ce qui en fera l’un des réservoirs de capital d’investissement à but unique les plus importants au monde et qui contribuera à la pérennité du RPC à long terme.

L’Office d’investissement du RPC

L’Office investit les fonds dont le Régime de pensions du Canada n’a pas besoin pour financer les prestations de retraite courantes. Il a reçu son mandat des gouvernements fédéral et provinciaux, et il rend des comptes au Parlement et aux ministres des Finances fédéral et provinciaux, qui sont les gérants du régime, ainsi qu’à 16 millions de cotisants et de bénéficiaires. L’Office, qui se trouve à Toronto et dont la gouvernance et la gestion sont distinctes de celles du Régime de pensions du Canada, n’a pas de lien de dépendance avec les gouvernements. Son exercice commence le 1er avril et se termine le 31 mars. On trouvera de plus amples renseignements sur l’Office à l’adresse www.oirpc.ca.

May Chong

Directrice en chef des communications

416 868-8657

mchong@cppib.ca