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Faut-il réintégrer les enfants dans le nid familial?

Service Des Informations De RPC Investissements
décembre 19, 2018

Il fut un temps où les maisons intergénérationnelles étaient la norme, au Canada.

Aujourd’hui, d’un bout à l’autre du pays, dans les grandes et petites villes canadiennes, de nombreux locataires habitent des appartements qui ont été aménagés dans des maisons construites au début du XXe siècle, initialement pour réunir  grands-parents, parents et enfants sous le même toit.

Le coût de la vie dans les métropoles canadiennes étant de plus en plus élevé, on assiste à un retour de la cohabitation intergénérationnelle.

C’est logique. Un seul toit. Un seul prêt hypothécaire. Une facture de gaz. Une facture d’électricité. Trois générations.

Vous n’avez peut-être pas besoin de tout cet espace.

Des études universitaires ont commencé à parler de « logements sous-peuplés » pour décrire la situation des Canadiens préretraités et ceux dont les enfants ont quitté le domicile familial.

Bon nombre de ces études révèlent que, devant la hausse des prix de l’immobilier, les Canadiens plus âgés hésitent à vendre leur maison, craignant de passer à côté d’une future appréciation.

De leur côté, leurs enfants ont du mal à accéder à la propriété ou à acheter un logement plus grand pour leur famille qui s’agrandit.

Une solution gagne en popularité auprès des familles de la fin de la génération X et du début de la génération Y : la cohabitation avec les parents (à condition que le logement soit assez grand).

Pour les Canadiens qui approchent de la retraite, cette entente peut procurer une rentrée d’argent intéressante (surtout si leur prêt hypothécaire est entièrement remboursé). Les frais de services publics et d’entretien, ainsi que d’autres frais fixes, peuvent être pris en charge par la jeune génération, ce qui permet aux parents d’investir davantage dans un REER, un CELI ou autre instrument d’épargne-retraite.

Le partage de la responsabilité des repas permet aussi de réduire les coûts et le fait d’avoir davantage d’adultes pour s’occuper des enfants permet aux jeunes parents de faire des économies et peut-être d’épargner pour financer certains projets.

Règles de cohabitation

Même si la vie familiale est agréable, la réunion de trois générations sous un même toit exige des limites territoriales.

Chacun a besoin d’intimité et il est important que les deux couples de parents ne souffrent pas de cette proximité.

Les parents qui avaient jusqu’ici la jouissance totale de la maison doivent établir clairement quels espaces leur seront réservés ou seront accessibles sur invitation seulement. De leur côté, les enfants ont besoin d’avoir un espace désigné pour ne pas avoir l’impression d’être des invités permanents.

Un dernier avantage : la cohabitation intergénérationnelle peut retarder, voire éliminer, le déménagement ultérieur des parents dans une résidence pour personnes âgées ou un centre d’hébergement.

Au lieu de cela, ils peuvent vieillir chez eux en toute confiance, sous la vigilance de leurs proches.

 

RPC Investissements: Investir aujourd’hui pour votre avenir.

Le contenu du présent site est fourni à titre indicatif seulement. RPC Investissements n’est pas un conseiller financier, et le contenu du présent site ne comprend aucun conseil financier. Les besoins en matière de planification financière diffèrent d’une personne à l’autre. Pour obtenir des conseils sur votre préparation financière à la retraite, veuillez consulter un conseiller financier professionnel accrédité.

 

Il fut un temps où les maisons intergénérationnelles étaient la norme, au Canada.

Aujourd’hui, d’un bout à l’autre du pays, dans les grandes et petites villes canadiennes, de nombreux locataires habitent des appartements qui ont été aménagés dans des maisons construites au début du XXe siècle, initialement pour réunir  grands-parents, parents et enfants sous le même toit.

Le coût de la vie dans les métropoles canadiennes étant de plus en plus élevé, on assiste à un retour de la cohabitation intergénérationnelle.

C’est logique. Un seul toit. Un seul prêt hypothécaire. Une facture de gaz. Une facture d’électricité. Trois générations.

Vous n’avez peut-être pas besoin de tout cet espace.

Des études universitaires ont commencé à parler de « logements sous-peuplés » pour décrire la situation des Canadiens préretraités et ceux dont les enfants ont quitté le domicile familial.

Bon nombre de ces études révèlent que, devant la hausse des prix de l’immobilier, les Canadiens plus âgés hésitent à vendre leur maison, craignant de passer à côté d’une future appréciation.

De leur côté, leurs enfants ont du mal à accéder à la propriété ou à acheter un logement plus grand pour leur famille qui s’agrandit.

Une solution gagne en popularité auprès des familles de la fin de la génération X et du début de la génération Y : la cohabitation avec les parents (à condition que le logement soit assez grand).

Pour les Canadiens qui approchent de la retraite, cette entente peut procurer une rentrée d’argent intéressante (surtout si leur prêt hypothécaire est entièrement remboursé). Les frais de services publics et d’entretien, ainsi que d’autres frais fixes, peuvent être pris en charge par la jeune génération, ce qui permet aux parents d’investir davantage dans un REER, un CELI ou autre instrument d’épargne-retraite.

Le partage de la responsabilité des repas permet aussi de réduire les coûts et le fait d’avoir davantage d’adultes pour s’occuper des enfants permet aux jeunes parents de faire des économies et peut-être d’épargner pour financer certains projets.

Règles de cohabitation

Même si la vie familiale est agréable, la réunion de trois générations sous un même toit exige des limites territoriales.

Chacun a besoin d’intimité et il est important que les deux couples de parents ne souffrent pas de cette proximité.

Les parents qui avaient jusqu’ici la jouissance totale de la maison doivent établir clairement quels espaces leur seront réservés ou seront accessibles sur invitation seulement. De leur côté, les enfants ont besoin d’avoir un espace désigné pour ne pas avoir l’impression d’être des invités permanents.

Un dernier avantage : la cohabitation intergénérationnelle peut retarder, voire éliminer, le déménagement ultérieur des parents dans une résidence pour personnes âgées ou un centre d’hébergement.

Au lieu de cela, ils peuvent vieillir chez eux en toute confiance, sous la vigilance de leurs proches.

 

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